Hommages du monde de la photo à Elliott Erwitt le vif-argent

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Le 100e anniversaire de la tour Eiffel, Paris, France,1989.
Elliott Erwitt / ©Elliott Erwitt / Magnum Photos

Le grand photographe américain, né à Paris en 1928, disparu à 95 ans, laisse une œuvre décalée et imprégnée d’optimisme. Les musées et surtout les pros de la photo ont su voir clair dans cet humaniste et saluer son chemin à part.

Elliott Erwitt (1928-2023), c’est à la fois un monument de la photographie tant par la longévité de sa carrière que par la profusion de ses images et des livres auxquels elles ont donné vie. Mais c’est aussi un marginal, entre Amérique et Vieille Europe, qui pratique la pirouette et l’esquive quand d’autres de ses pairs, notamment chez Magnum, ne se déparent jamais de leur sérieux. De ce fait, les grands historiens de la photo ne le prennent pas toujours au sérieux et s’abstiennent d’hommages trop appuyés. Restent les fidèles, et le public, toujours sous le charme de son esprit vif, de ses photos frappantes par leur direct, leur fraîcheur et leur simplicité voulue.

  • Magnum pleure son «bien-aimé Elliott Erwitt» , pilier et longtemps président de l’agence

Une photo d’un homme au brushing gris, aux larges lunettes d’écaille, à la cravate imprimée de « nonos », tenant son chien bien droit pour la pose. C’est la photo, intime et légèrement burlesque, qu’a choisie l’agence Magnum pour annoncer, jeudi 30 novembre au soir (heure française) la mort de son «bien-aimé Elliott Erwitt, en paix…

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Content Source: www.lefigaro.fr

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