Le mystère des vitraux d’Émile Zola enfin résolu à New York

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ENQUÊTE – D’un prieuré du Morbihan à la maison de l’écrivain, dans les Yvelines, en passant par le château californien de William R. Hearst, le guide conférencier Lionel Burgun les a retrouvés dans l’école de John F. Kennedy Jr. Une énigme qui aura duré cent vingt ans.

Quel rapport entre le magnat des médias William Ran dolph Hearst, qui a inspiré le Citizen Kane d’Orson Welles, les Kennedy et les chevaliers de l’ordre de Malte ? Un mystère incroyable, qui démarre au XIIe siècle dans une léproserie à Malestroit (Morbihan), s’arrête au XIXe dans la maison d’Émile Zola, à Médan (Yvelines), avant de traverser l’Atlantique.

La piste file alors vers le Versailles hollywoodien où Francis Ford Coppola a tourné Le Parrain avant de s’achever en cette mi-décembre près du Guggenheim, à New York. Si attachante, la maison d’Émile Zola renferme un secret. Sous un plafond de six mètres, deux chevaliers en armure encadrent la cheminée avec l’inscription Nulla dies sine linea (« Pas un jour sans une ligne »).

Rouge, jaune et bleu

Face à son bureau, de merveilleux vitraux vieux de six cents ans ont été décrochés de la baie vitrée donnant sur le parc en 1903 puis ont disparu. « À son époque, l’ambiance était autrement plus psychédélique », sourit une énergique septuagénaire. Martine…

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Content Source: www.lefigaro.fr

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