Antisémitisme: «Je me suis exprimé pour dire qu’il ne faut rien laisser passer», confie Alexandre Arcady

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PORTRAIT – Depuis qu’il a découvert Jeux interdits au cinéma d’Alger, à 7 ans, le cinéaste a beaucoup raconté dans ses films l’histoire de ces Français qui ont dû quitter l’Algérie, en 1960. Dans son dernier film, tiré d’un livre autobiographique, il raconte son enfance de petit blond de la casbah.

N’était son âge (76 ans), on pourrait penser qu’Alexandre Arcady est un jeune metteur en scène. Plein de fougue dans son bureau parisien au cœur du 8e arrondissement de la capitale, il raconte son dernier film, sa vie et ses projets avec gourmandise. Seules les anecdotes et les affiches de film, nombreuses, sur les murs trahissent la longévité du réalisateur depuis son premier long-métrage Le Coup de sirocco, en 1979 jusqu’au dernier, sorti voici quelques jours, Le Petit Blond de la Casbah.

Quel est le secret de sa vitalité? Sûrement pas la pratique du sport! Alexandre Arcady l’admet bien volontiers, il n’en fait jamais et n’en regarde pas non plus à la télévision! À tel point que sur le tournage du Coup de sirocco, pour une scène où il devait jouer au football, Patrick Bruel a dû prendre les choses en main pour lui expliquer ce qu’était un pénalty! En réalité, cette vitalité lui vient justement du cinéma. «Il n’y a rien de plus exaltant. Ça me permet de rester jeune», reconnaît-il. Dans…

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