Notre critique de Iris et les hommes: métro, boulot, libido

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«Iris et les hommes», un film de Caroline Vignal. Diaphana Distribution

Laure Calamy retrouve Caroline Vignal, réalisatrice d’«Antoinette dans les Cévennes», dans une comédie sympathique quoiqu’un peu vaine.

Il y a les emphatiques, «Plaisir d’offrir, joie de recevoir», les pragmatiques, «Peut-être avec un café servi au lit» ou les plus coquines «Libido débordante, esprit joueur, écris-moi». Sur les applications de rencontre, les propositions ne manquent pas de piquant et le plaisir peut se trouver à une portée de clic.

Pour Iris, a priori comblée par une vie de famille parfaite, c’est un nouveau monde dont elle ne soupçonnait pas l’existence. Mais frustrée dans sa vie de couple par une libido en berne, elle finit par céder aux promesses des plaisirs illicites servis sur les sites. Lors de son premier rendez-vous, elle se cache derrière des lunettes et un chapeau avant de vite prendre la fuite. Au deuxième, un divorcé reconverti au polyamour la fait succomber avec un cocktail et un strip-tease. Dès le troisième, rompue à l’exercice, elle fixe ses conditions comme celle de ne jamais se revoir. Au quatrième…

Laure Calamy retrouve la réalisatrice Caroline Vignal qui l’avait filmée dans Antoinette…

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Content Source: www.lefigaro.fr

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