Notre critique du film Winter Break: mécompte de Noël

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Le jeune acteur Dominic Sessa, révélation dans son rôle d’Angus Tully, un adolescent tourmenté. Seacia Pavao/Focus Features/UPI France

CRITIQUE – Dans un prestigieux lycée de la Nouvelle-Angleterre, le professeur de civilisation antique doit surveiller un adolescent complexe pendant les vacances. Un film plein d’émotions.

Clin d’œil: au générique, le copyright indique 1971. Le logo d’Universal date de l’époque. La pellicule gratte. Bienvenue dans les seventies. Alexander Payne joue le jeu à fond. On est donc en 1970. C’est bientôt Noël. Au pensionnat de Barton (Nouvelle-Angleterre), certains élèves ne quitteront pas l’établissement pour les vacances. C’est le cas de Tully. Il devait rejoindre sa mère qui préfère s’offrir au dernier moment un voyage de noces avec son nouveau mari.

Dehors, il neige. Le professeur de civilisation antique est chargé de garder le lycée. Tout le monde déteste ce fossile de Hunham. Il est arrogant, démodé. L’homme a des principes. Il refuse de donner une bonne note au fils d’un sénateur qui a financé la construction du gymnase. Citer Marc-Aurèle constitue son passe-temps favori. Le voici chargé d’enfiler la tenue de surveillant et d’avoir un œil sur cet adolescent complexe, retors, qu’on sent déchiré de l’intérieur et qui a déjà été renvoyé de trois écoles. Il y a aussi Mary, la…

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Content Source: www.lefigaro.fr

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