Notre critique d’Une équipe de rêve: une parodie de football

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Michael Fassbender, entraîneur irascible dans Une équipe de rêve. 20th Century Studios

CRITIQUE – Avant le Mondial de 2014, l’équipe de pieds carrés des Samoa recrute un entraîneur alcoolique. Plaisant.

En bon Néo-Zélandais, Taika Waititi n’y connaît pas grand-chose en ballon rond. Mais il s’y connaît un peu en comédie (Thor et Jojo Rabbit , Oscar du meilleur scénario adapté en 2020). Et la culture des Samoa américaines, petites îles du Pacifique, ne lui est pas inconnue. Cela fait de lui le réalisateur idéal pour mettre en scène Une équipe de rêve.

Une «histoire de rêve» pour tout producteur en quête de «feelgoodmovie» (film qui fait se sentir bien), que seule la réalité ose inventer. En 2001, l’équipe de football des Samoa américaines a bien subi la pire défaite de l’histoire de la Coupe du monde, battue 31 à 0 par l’Australie – Waititi repasse les buts en accéléré. Et, à l’approche du Mondial 2014, les Samoan ont bien recruté un entraîneur étranger pour tenter de remonter au classement mondial – ils sont alors bons derniers. Réaliste, le président de la Fédération samoane, qui est aussi cadreur pour la télévision locale, patron de restaurant, et père d’un joueur qui rate tous ses tacles…

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Content Source: www.lefigaro.fr

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