Alice Cooper: l’histoire d’un vrai faux méchant rocker

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Le légendaire chanteur reste le maître du grand macabre shooté aux guitares électriques. Un survivant remontant régulièrement sur scène comme le cow-boy sur sa haridelle, avec son groupe ou avec Johnny Depp et leurs Hollywood Vampires. Alors qu’il vient de sortir son nouvel album, Road, voici l’histoire vraie d’un faux méchant.

Nous le savons, l’enfance est l’épiphanie des sorcières, des monstres et des vampires. Il est, à cet âge, beaucoup plus excitant de frissonner de peur que de se laisser aller à la béatitude d’angelots pâlots. Gentillesse et bonté sont ennuyeuses lorsqu’elles sont imposées comme des mots d’ordre, songent les petits rebelles. Ainsi va le monde depuis la nuit des temps, le mal comme exutoire à l’inquiétude de vivre, la catharsis diabolique comme baume d’immortalité.

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Un pansement bienfaisant sur la plaie de l’ennui. Je me souviens de mon addiction aux BD Eerie etCreepyet de l’épouvante hypnotique ressentie à la lecture de La Chute de la maison Usher, la nouvelle d’Edgar Allan Poe dans laquelle une lugubre demeure est hantée par une sœur revenue des morts. À peu près au même âge, vers 13 ans, j’allais acheter à la Fnac Wagram l’album d’un groupe nommé Alice Cooper, simplement parce que la pochette me plaisait: un gros plan de gueule de crotale, toute…

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Content Source: www.lefigaro.fr

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