Philippe Jordan, le chef d’orchestre qui met de la clarté dans les ténèbres

Share

Le chef d’orchestre suisse, Philippe Jordan. ANNE-CHRISTINE POUJOULAT/AFP

CRITIQUE – Invité par l’Orchestre de Paris, le chef suisse a apporté de la transparence à deux symphonies inachevées de Schubert et Bruckner. Et prouvé sa capacité à changer le jeu d’une formation.

Cela peut paraître incroyable, mais Philippe Jordan vient de faire ses débuts à l’Orchestre de Paris. En concert en tout cas, car les représentations de Hänsel et Gretel au Châtelet, il y a pas loin d’un quart de siècle, c’était dans une autre vie! Ce n’est surprenant qu’en apparence. Car pendant les douze années si fructueuses que le chef suisse a passées à l’Opéra de Paris, il était aussi normal qu’habituel qu’il réserve sa présence exclusive à l’Orchestre de l’Opéra, à l’exception des autres phalanges parisiennes. Maintenant qu’il est libre, il peut à loisir faire connaissance avec elles.

Ses débuts tardifs avec l’Orchestre national de France, en octobre 2022, furent flamboyants, laissant le souvenir d’une suite du Chevalier à la rose de Strauss qui coulait de source. Et maintenant, c’est au tour de l’Orchestre de Paris d’avoir invité le maestro à (re)faire connaissance, pour un de ces concerts où l’on sent qu’il s’est passé quelque chose, comme en témoigne la réécoute sur France Musique

Cet article est réservé aux abonnés. Il vous reste 67% à découvrir.

Vous avez envie de lire la suite ?

Débloquez tous les articles immédiatement.

Déjà abonné ?
Connectez-vous

Content Source: www.lefigaro.fr

En savoir plus

Nouvelles récentes