Jeu, set et malle (Louis Vuitton) pour Carlos Alcaraz

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Jamais une marque de luxe n’a autant foulé le terrain du sport de haut niveau que Louis Vuitton. Pour preuve, les pièces uniques conçues pour transporter les objets fétiches du numéro deux mondial de tennis, Carlos Alcaraz, et de la légende du rugby, Dan Carter.

Aucun doute possible, dimanche soir lors de la cérémonie des Golden Globes, Louis Vuitton a plié le match du placement produit sur tapis rouges, signant les tenues d’Emma Stone (sacrée meilleure actrice dans une comédie), de la révélation Sandra Hüller du film événement Anatomie d’une chute, de l’incontournable Bradley Cooper, ou encore, de la légendaire Oprah Winfrey. Fastoche le cinoche ? Alors le numéro un du luxe a désormais dans le viseur un autre genre de compétition, celui du sport de haut niveau, en créant notamment des malles exceptionnelles abritant les trophées des grands tournois, de la coupe Webb Ellis pour le rugby à la récompense du Grand Prix de Monaco, du Ballon d’Or de football au Larry O’Brien de la NBA, du saladier d’argent de Wimbledon aux coupes Suzanne Lenglen et des Mousquetaires de Roland Garros… .
Mais c’est sans doute en s’associant avec les champions les plus célèbres de leur génération que Louis Vuitton réalise ses plus belles performances. En témoigne sa campagne publicitaire mettant en scène Lionel Messi et Cristiano Ronaldo jouant aux échecs pour la photographie la plus likée de l’histoire d’Instagram en novembre 2022. Ou son costume à veste kimono vert forêt taillé pour le prodige français Victor Wembanyama lors de la draft de la NBA en juin dernier. Les prochains Jeux olympiques et paralympiques de Paris 2024, dont LVMH est le partenaire officiel, seront sans doute l’occasion de nouvelles affinités avec des athlètes multimédaillés… À l’instar du quintuple champion du monde de natation, Léon Marchand, de la gymnaste quadruple championne d’Europe, Mélanie de Jesus dos Santos, et de l’escrimeur médaillé d’or des JO de Tokyo, Enzo Lefort, qui ont été récemment nommés ambassadeurs de la maison.

Alcaraz fan de la marque au Monogram

Mais c’est avec l’étoile montante du tennis, Carlos Alcaraz, que la marque a décidé de commencer l’année. Il faut dire que le champion de 20 ans n’a jamais caché sa passion pour la marque au monogramme qui le lui rend bien en créant rien que pour lui une « Malle Vestiaire » sur mesure. « Je suis ravi d’avoir collaboré avec Louis Vuitton sur ma propre Malle Vestiaire, a confié l’Espagnol dans un rare entretien au Figaro. C’est seulement la deuxième fois qu’ils réalisent ce projet ! » En effet, en septembre, la légende du rugby Dan Carter a été le premier à avoir les honneurs de cette nouvelle malle pensée comme une penderie et dotée de cinq tiroirs, destinée à ranger les souvenirs de sa longue carrière.

Dan Carter et sa Malle Vestiaire recouverte de la toile Monogram Eclipse noir et argent.
Louis Vuitton Malletier

Contrairement au retraité néo-zélandais, Alcaraz n’en est qu’à ses débuts : «J’ai placé à l’intérieur des objets spéciaux, très personnels, qui sont importants pour moi parce qu’ils représentent mes souvenirs de ces dernières années. L’un des plus importants est mon premier trophée d’un tournoi auquel j’ai participé à l’âge de 10 ans ! J’ai également inclus le maillot et les chaussures Nike que je portais lorsque j’ai gagné Wimbledon cette année. Il y a aussi ma raquette de tennis Babolat que j’emporte à chaque match. J’ai ajouté mon sac LV Speedy, offert par Pharrell Williams (directeur de la création de Louis Vuitton pour hommes, NDLR), et même une enceinte LV (Nanogram Speaker) qui est super cool – la musique est très importante pour moi. J’écoute la bande originale de Rocky avant chaque match ! »

Le motif «Since 2003» (année de naissance d’Alcaraz) peint à la main par un artisan des ateliers d’Asnières
Louis Vuitton Malletier

L’objet a été fabriqué par les artisans des ateliers d’Asnières selon les savoir-faire historiques, en bois recouvert de la toile Monogram, reprenant les mêmes fermetures et rivets métalliques que ceux utilisés sur les malles Louis Vuitton depuis les années 1860. « J’ai découvert à cette occasion que leur tout premier atelier de confection de malles, inauguré à Asnières en 1859, est toujours ouvert et fonctionne aujourd’hui, reprend Carlos Alcaraz. C’est inspirant de faire partie de cette histoire et d’espérer créer ma propre histoire à succès ! J’apprécie également que Louis Vuitton soit plus qu’une maison de couture. J’ai beaucoup appris sur leurs projets dans les domaines de l’art, du design, de la littérature et du sport ! Par exemple, leur premier partenariat dans le domaine du sport a été la Coupe de l’America (en 1983). Ils se sont même associés à Roland Garros en 2017 et 2018, puis à la Coupe Davis à partir de 2019. »
Sur la toile de cette pièce unique ont été peints des motifs façon sticker imaginés avec le tennisman, « tout d’abord, mes initiales, CA, un peu comme la personnalisation historique des malles et des bagages par Louis Vuitton. Mais aussi, un blason LV x Carlos Alcaraz qui mélange Louis Vuitton, le tennis et Murcia, ma ville natale. Et le symbole “Since 2003” peint sur une balle de tennis, parce que c’est mon année de naissance et que je joue au tennis depuis que j’ai commencé à marcher ! Enfin, il y a cette silhouette vraiment sympa de moi en train de frapper un revers. » Sportifs du dimanche et amateurs d’artisanat d’exception pourront eux aussi personnaliser leur propre Malle Vestiaire à partir de 150 000 euros dans les magasins Vuitton.

Content Source: www.lefigaro.fr

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