Messieurs, et si on parlait couture?

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LA CHRONIQUE DE JULIEN – Quelques rappels sur ces métiers souvent mal identifiés.

Filateur, tisserand, drapier… Autant de métiers souvent mal identifiés. Quelques rappels, donc. Commençons par le filateur qui ouvre les fibres de laine avec un loup. Pour éliminer l’électricité statique, il pratique l’ensimage.

Puis, suit le cardage qui est l’alignement des fibres. Après un dur labeur, le filateur enroule le fil retors sur des cônes: le bobinage. Le tisserand reçoit ces centaines de bobines qu’il va devoir préparer pour le tissage, c’est l’ourdissage. Les centaines de fils sont enroulés en parallèle sur un même axe appelé l’ensouple. Cette ébauche du futur tissu à l’allure d’une harpe est appelée la chaîne. L’ensouple est transférée sur le métier à tisser, et chaque fil est inséré dans une lisse. Celles-ci s’agitent de haut en bas, pendant qu’un nouveau fil fait des allers-retours de gauche à droite. Ainsi naît la trame grâce à l’action de la navette qui n’est plus en bois. Une bulle d’air comprimé suffit.

Caviar, tricotine ou jacquard, ces motifs sont le fait de géométrie…

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Content Source: www.lefigaro.fr

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