Plongée dans les coulisses de la nouvelle exposition mode du Musée des Arts décoratifs, «Iris Van Herpen, Sculpting the Senses».

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Robe Cosmica imprimé en collaboration avec Kim Keever Warren De Preez et Nick Thornton Jones

Les créations foisonnantes et visionnaires, alliant artisanat et expérimentation 3D, de la créatrice néerlandaise prennent vie au MAD jusqu’au 28 avril 2024.

Iris Van Herpen est une créatrice de mode hors norme. C’est sans nul doute avec ce sentiment que ressortira le visiteur d’«Iris Van Herpen, Sculpting the Senses», la rétrospective que le musée des Arts décoratifs consacre à la néerlandaise de 39 ans. Née dans le petit village de Wamel, au sud d’Amsterdam, et formé auprès d’Alexander McQueen, elle marque les esprits, en 2010, en présentant, en collaboration avec l’architecte Daniel Widrig, la première robe haute couture faite entièrement en impression 3D . Une prouesse technologique acquise depuis par le département mode de l’institution parisienne.

«Cette exposition est née de l’impulsion d’Olivier Gabet, l’ancien directeur du musée, qui avait déjà fait acheter cette fameuse robe, se souvient Cloé Pitiot, conservatrice au département moderne et contemporaine. Il y a cinq ans, il m’a demandé de travailler sur une grande exposition de son travail». L’historienne française qui «ne vient pas de la mode mais du design» relève ce «pari fou» et…

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Content Source: www.lefigaro.fr

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