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Que reste-t-il des grandes clientes de la haute couture du XXe siècle ?

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ENQUÊTE – Ces femmes richissimes qui ont fait la fortune et la réputation des couturiers se comptent aujourd’hui par dizaines, tandis que leurs collections se dispersent aux enchères. Telle celle de la fantasque Mouna Ayoub, oiseau rare de la mode, qui met à l’encan, ce lundi, plus de 40 lots de pièces exceptionnelles griffées Gaultier.

C’est un fourreau spectaculaire, au nom poétique : l’Écume des Jours. Une robe du soir bustier en denim et plumes d’autruche, avec corset assorti en soie ivoire et dentelle extensible. Son créateur ? Jean Paul Gaultier. Sa propriétaire ? La flamboyante Mouna Ayoub, bien connue des salons parisiens. Mais plus pour très longtemps. Le 25 novembre prochain, c’est sous le marteau de la maison d’enchères parisienne Maurice Auction (1) que s’envolera cette robe issue de la collection haute couture printemps-été 1999 de l’enfant terrible de la mode. Estimée entre 25 000 et 35 000 euros, elle fait partie des 41 lots, tous signés Gaultier, que la femme d’affaires libanaise met en vente. Sans regrets ? « J’ai appris à me séparer de mes vêtements avec beaucoup de détachement, pour ne justement pas trop réfléchir et ne pas revenir sur ma décision », raconte cette grande collectionneuse, qui détient encore plus de 2 000 pièces…

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Content Source: www.lefigaro.fr

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