Un «Spamalot» encore plus délirant au théâtre de Paris

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Spamalot. Thomas Nicolon

CRITIQUE – Dix ans après sa création, Pierre-François Martin-Laval reprend le spectacle musical tiré du célèbre film des Monty Python.

Le spectacle est dans la salle du Théâtre de Paris. Une jeune femme nage au milieu du public. L’un de ses collègues, un bonnet de bain sur le crâne, cherche son slip. Un régisseur traverse avec difficulté une rangée de fauteuils occupés, un panneau dans les bras. Il se fait rabrouer par son chef. Ambiance colonie de vacances. Tout le monde est plié en deux.

Les énergumènes vont se retrouver sur scène pour jouer Spamalot, le spectacle musical monté, ou plutôt démonté, par Pierre-François Martin-Laval, dit « Pef ». Tiré « amoureusement » du film Monty Python : Sacré Graal !, de Terry Gilliam et Terry Jones (1975). Devenu une comédie musicale à Broadway en 2005 (trois Tony Awards).

Les influenceurs d’«Instagraal»

Dix ans après son succès à Bobino, soutenu entre autres par Stage Entertainment (Le Roi Lion, Chicago), l’ex-membre des Robins des Bois reprend son adaptation en français, y ajoutant – si c’était possible – un gros grain de folie. Le Roi Arthur (Pef) entre sur le plateau avec son fidèle ami Patsy…

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Content Source: www.lefigaro.fr

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